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« Tintin à Hollywood » dans le Soir Magazine du 23 janvier 2008
« Tintin à Hollywood », voici le titre de la couverture du Soir Magazine n° 3944 du 23 janvier 2008.
Voila plusieurs mois que l’on parle de l’adaptation de notre célèbre reporter « Tintin » au grand écran sous la direction d’un tout aussi célèbre réalisateur « Steven Spielberg ». Il faut dire que cela fait déjà 25 ans que cette idée germe dans la tête de Spielberg. Déjà les premiers accords de collaboration étaient en cours entre le réalisateur et Hergé.
On parlait à l’époque de Christophe Lambert pour le rôle de Tintin, et pour celui du capitaine Haddock, les noms de Jack Nicholson et de Sean Connery étaient nommés. Malheureusement, suite au décès de Hergé en 1983, le projet tomba dans les oubliettes.
25 ans après (il y a quelques mois), le projet ressort des tiroirs de Spielberg avec l’approbation de la sa Moulinsart. On parle déjà non pas de 1 film mais bien d’une série de 3 films pour un budget de 100 millions de dollars.
Le premier sera réalisé par Spielberg, le second par Peter Jackson (réalisateur du Seigneur des Anneaux), par contre, toujours pas d’infos concernant le troisième. Les deux premiers films seraient vraisemblablement l’adaptation du « Secret de la Licorne » et du « Trésor de Rackham le Rouge ».
Selon le « Soir Magazine », le premier film serait déjà en pré production et on parlerait déjà pour les rôles principaux de Kirsten Myburgh pour le rôle de Tintin, et Andy Serkis, pour le rôle du capitaine Haddock.
Plus d’infos entre autres sur les premières images du film, dans « Le Soir Magazine » du 23 janvier 2008.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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