Palmarès d'Angoulême 2019

Les Fauves d’Angoulême ont tous été remis ce WE et les albums primés, bien que certainement de grandes qualités, sont pourtant souvent des œuvres peu connues du grand public !

Les grands oubliés semblent par ailleurs être les grands éditeurs classiques. A ce propos une carte blanche de Jacques Schrauwen est pertinente à ce sujet (ici)

Fauve d’Angoulême - Fauve d’Or : « Moi ce que j’aime c’est les monstres » d’Emil Ferris (Monsieur Toussaint Louverture) 

Fauve d’Angoulême - Prix spécial du Jury : « Les Rigoles » de Brecht Evens (Actes Sud)

Fauve d’Angoulême – Pris de la série : « Danssker » de Halfdan Pisket (Presque Lune)

Fauve d’Angoulême – Prix Révélation : « Ted drôle de coco » d’Emilie Gleason (Atrabile)

Fauve d’Angoulême – Prix Jeunesse : « Le Prince et la Couturière » de jen Wang (Akiléos)

Fauve d’Angoulême – Prix du Patrimoine : « Les travaux d’Hercule » de Gustave Doré (2024)

Fauve Polar SNCF : « Villevermine : l’homme aux babioles» de Julien Lambert (Sarbacane)

Fauve d’Angoulême – Prix de la BD Alternative : « Expérimentation » de Samandal 

 

Fauve d'honneur: Frank Miller

Et également le Prix René Goscinny attribué à un scénariste, et qui récompense cette année Pierre Christin pour l’ensemble de son œuvre.

Prix Couilles au Cul pour prix du courage artistique : « Le cauchemar d’Obi » de Jamonyqueso (L’Harmattan BD)

Prix Schlingo : « Tendre enfance » de Laurent Houssin et Jorge Bernstein (Rouquemoute)

 

Palmarès des Prix découvertes : (où l’on retrouve des bds moins pointues J )

Prix des écoles d'Angoulême: "La boîte à musique" de Gijé et Carbone (Dupuis)

Prix des collèges: "La Brigade des Cauchemars" de Thuillez,Dumont et Drac (Jungle)

Prix des lycées: "Il faur flinguer Ramirez" de Petrimaux (Glénat)

 

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Il était une fois un 27 Mai ...
Olivier GRENSON

Ce Carolo né en 1962, publie sa première bande dessinée, Aldose et Glucose, dans Le Journal de Tintin en 1984. Il enseigne en parallèle à l’École de Recherche Graphique de Bruxelles où il partage sa passion pour le dessin. Révélé par la série Carland Cross, c’est en 1998, qu’il crée avec Jean DUFAUX la série Niklos Koda, un thriller mystique rapidement devenu l’un des piliers de la collection Troisième Vague aux éditions du Lombard. Après dix albums et un premier cycle achevé, Olivier GRENSON se concentre sur des travaux plus personnels marquant un tournant dans sa carrière. Sur un scénario de Denis LAPIERE, il achève le dyptique de La Femme Accident, deux albums en couleurs directes.

Après une interruption de 5 ans, Olivier GRENSON et Jean DUFAUX donne un nouveau souffle à Niklos Koda avec un second cycle de cinq albums faisant basculer ce polar teinté de sorcellerie vers le drame mystique. Le Dernier Masque, paru en mai 2017 marque un point final à cette série ayant séduit des milliers de lecteurs à travers le monde.

On l’attend maintenant sur un nouveau projet encore secret pour l'heure... ;)
 

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