- Milan Morales (et Maroulf)
- BD
Un nouveau Scorpion… ou deux ???
Attendu depuis 5 ans (Le #11 « La neuvième famille » date de 2014), on a enfin des nouvelles sur le prochain tome, mais surtout sur la suite qui se fera sans… son dessinateur!

GASP? Quoi? Enrico Marini, le dessinateur HYPER-talentueux du « Gipsy »,, des mythiques « Rapaces » ou du récent diptyque « Batman - The dark Prince Charming » ne dessinera plus les futures aventures d’Armando Catalan, qui étaient scénarisée par Stephen Desberg?
Il faut se rendre à l’évidence malheureusement: ce super-duo d’auteurs n’aura pas résisté à l’usure du temps…. Et comme dans tout couple « sensé », ils se sont partagés leur enfant:
Alors que le douzième tome est attendu pour cet automne, toujours aux éditions Dargaud, pour la suite, Stephen Desberg va donc confier les nouvelles aventures du Scorpion aux pinceaux de Luigi Critone. On doit à cet auteur -italien lui aussi- le très chouette « La rose et La Croix » ou le volume #4 de la série « Sept ».

Enrico Marini lui a aussi annoncé qu’il dessinera plus tard ses propres histoires!
Bon, ça risque d’être un peu compliqué à suivre, surtout si l’un des 2 parents biologiques de cet arthropode vénéneux se lance dans un long cycle d’aventures…. Espérons donc qu’ils veilleront à ne pas trop se tirer dans les pattes…
En attendant, et pour être tout à fait franc avec vous, on rêve d’une chose depuis que l’un de nos dessinateurs favoris a commis les 2 tomes de Batman: on rêve de … cà :
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Allez Enrico, on espère vraiment que ton "poisson d'avril de 2018" se réalisera vraiment un jour! ;p

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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