Sortie de route pour Monsieur Choc!
On a sans doute trouvé un pendant aux tristes sires de Moulinsart…. Et c’est du coté du terrible Monsieur Choc que ça se passe, malheureusement…
En avril 2014, Eric Maltaite et Colman lancent avec fracas un sublime triptyque issu de l’univers de Tif & tondu: Monsieur Choc!
S’en sont suivis donc ces 3 tomes centrés sur le personnage le plus emblématique de la série: le terrible Monsieur Choc! Multi-primés, le 3ème tome est sorti en avril 2019, concluant magistralement cette série.

Très fiers de ce succès, Eric Maltaite (le fils du dessinateur originel de la série, Will) imagine alors une nouvelle aventure pour son héros, avec toujours Stéphane Colman au scénario…
Malheureusement, et après des mois de travaux, notre brave dessinateur a décidé de jeter l’éponge…. En cause? Les ayants-droits de Maurice Rosy et plus précisément sa fille…
En effet, les personnages originels (dont M. Choc) n’ont pas été imaginé par eux, mais bien à l’époque par Will et Rosy. Si évidemment Maltaite a endossé la casquette d’ayant-droit de Will naturellement, la fille de Rosy elle a catégoriquement refusé que l’aventure puisse continuer.
La raison est toute simple: elle exigerait ni plus ni moins que le seul auteur à prendre en compte devrait être son père, Maurice Rosy…

Un bien beau gâchis donc, au vu des premières esquisses qu’Eric Maltaite vient de « jeter à la corbeille »… :(





Rien n’est jamais formellement gravé dans le marbre: un revirement de cette dame est toujours possible (elle doit avoir quand même un peu de bon sens?)
Le parfait exemple qui me vient à l'esprit est le retour de Spiderman dans le Marvel Cinematic Universe!
Allez, on y croit...

Né le 30 novembre 1932 à Marseille et mort le 6 décembre 2008 à Paris, LAUZIER était un auteur de BD, cinéaste et dramaturge, qui se caractérisait par un sens aigu de la comédie et du dialogue ravageur.
Il fut l’un des auteurs-phares du journal Pilote des décennies ’70 et ’80.
Dans des BD que les bien-pensants trouveraient aujourd’hui politiquement incorrectes, il fit un portrait au vitriol (mais oh combien hilarant) de la société d’alors. Pour preuve son « Souvenir d’un jeune homme » en 1982 ou encore en 1978 avec « La course du rat » où il tournait en totale dérision la caste des cadres ambitieux et sans scrupules (les 2 sont parus chez Dargaud).






















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