Le lombard &… Annie Cordy
Magnifique hommage en mémoire de cette grande Dame que les éditions Le Lombard ont rendu sur leur page Facebook…. On vous le repartage ici.
Vous croyez avoir redécouvert toutes les facettes d'Annie Cordy ces dernières semaines ? Mais saviez-vous qu'elle avait également été héroïne de BD dans le journal Tintin ?
Découvrez Annie Cordy comme vous ne l'avez jamais vue dans "Annie et le Kung-Fu !"
« Annie Cordy, c’est une silhouette au trait, en quatre couleurs, aux lignes toujours en mouvement. Charmante, drôle, l’œil plissé de malice. Et ses chansons sont des bandes dessinées à gags. Voici La Bonne du Curé, une Bécassine des temps actuels, faussement naïve et extrêmement roublarde. Dans Kung-Fu, Annie se mue en farouche judoka. Et dans Jane la Tarzane elle parodie une irrésistible fille de la brousse. Ajoutons : Annie = un cocktail de gentillesse, de fantaisie, de dynamisme, de générosité. Toutes les qualités d’une authentique héroïne de BD. Et justement, croquée à ravir par le crayon d’Édouard Aidans, Annie Cordy fait cette semaine ses grands débuts et se déchaîne dans Tintin… »
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(c) Le Lombard, Edouard Aidans & Chris Lamquet
C’est ainsi que le 28 juin 1977, dans son numéro « Spécial Vacances », le mythique hebdomadaire publié par les Éditions du Lombard avait annoncé l’entrée en ses pages de celle qui déjà, était une des super-stars de la chanson populaire franco-belge. Au scénario et à la mise en images, on découvrait les talents de dessinateur humoristique d’Édouard Aidans, alors plus connu comme le créateur des aventures du super-héros de l’âge de pierre : Tounga. S’y révélait aussi un certain Chris Lamquet, à l’époque, son élève et son assistant.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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