Décès de Marcel Uderzo

Nous apprenons la disparition ce jour de Marcel Uderzo, emporté par la Covid à l'âge de 87 ans. Moins connu que son célèbre frère Albert Uderzo, c’était aussi un artiste de talent et d’une gentillesse extrême. Il se dit qu’il aurait prêté ses traits au barde Panoramix. (crédit photo: Bestimage)

 

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Né le 20 décembre 1933 à Clichy-sous-Bois, il débute la vie active dès 14 ans et travaille pendant 20 ans avec son père, artisan luthier. Il collabore ensuite avec son frère sur Tanguy et Laverdure ainsi que sur Asterix pour l’encrage et la colorisation, et s’est occupé notamment de tous les produits dérivés liés à Asterix. La collaboration entre Albert et Marcel dure jusqu’en 1979, au moment de la création des éditons Albert-René, et les deux frères se séparent et resteront malheureusement brouillés.  

 

 

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Il se lance dès 1980 dans des projets personnels, en tout une quarantaine d’albums, essentiellement des one-shot. Citons entre autres trois albums « Les mémoires de Mathias » sur scénario de Moloch, « l’histoire de l’aéronautique » avec Stoffel ou encore quelques adaptations érotique de gérard de Villers sous le pseudonyme de Christini.

Nous présentons nos condoléances à son épouse Monique, qui réalisait aussi sa colorisation.

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Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

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