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Grand Prix du 50ème FIBD: Riad Sattouf
Le Grand prix du 50ème Festival de la bande dessinée d’Angoulême vient d’être dévoilé, et il s’agit de Riad Sattouf.

Pour rappel, au terme d'un premier tour de votes des auteurs de bandes dessinées, 3 auteurs et autrices restaient en lice : Alison Bechdel, Catherine Meurisse et Riad Sattouf.
Et c’est donc finalement le dessinateur qui l’emporte sur ses deux confrères féminines.

Riad Sattouf © Marie Rouge - Allary Editions
Déjà nominé en 2016, il avait pourtant à l’époque demandé alors que son nom soit retiré de la liste des concurrents au Prix. En effet, le mode de vote était différent puisque qu’il y avait une liste de 30 sélectionnés fournie par l’organisation, et comme n’y figurait aucune femme, Riad Sattouf (et quelques autres), en solidarité avec ses collègues féminines, s’était retiré de lui-même de la compétition. Face à la polémique, finalement l’organisation a remplacé la formule début janvier 2016 par la désignation qui court encore de nos jours : les auteurs accrédités peuvent voter pour 3 noms de leur choix, hors auteurs déjà lauréats du grand Prix ou d’un prix spécial.
Cette fois-ci, figurant dans la short-list au côté de deux autrices, il a donc récolté le plus de suffrages parmi les votes de ses pairs.
Agé de 44 ans, cet auteur de bande dessinée est aussi réalisateur de films.
Parmi ses bds, outre « Petit verglas », « Manuel du puceau » ou « Pipit Falouze », on lui doit surtout « L’Arabe du futur » (6 tomes parus), et « Les cahiers d’Esther » (7 albums).

Né le 30 novembre 1932 à Marseille et mort le 6 décembre 2008 à Paris, LAUZIER était un auteur de BD, cinéaste et dramaturge, qui se caractérisait par un sens aigu de la comédie et du dialogue ravageur.
Il fut l’un des auteurs-phares du journal Pilote des décennies ’70 et ’80.
Dans des BD que les bien-pensants trouveraient aujourd’hui politiquement incorrectes, il fit un portrait au vitriol (mais oh combien hilarant) de la société d’alors. Pour preuve son « Souvenir d’un jeune homme » en 1982 ou encore en 1978 avec « La course du rat » où il tournait en totale dérision la caste des cadres ambitieux et sans scrupules (les 2 sont parus chez Dargaud).






















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