« Death Note » sur un nouveau support ?

On ne va pas vous proposer une app sur tablette, smartphone, voire en réalité augmentée…
Non non: Aujourd'hui, on cause « Jeu de Cartes »…



Comprenons-nous bien dès le départ: non, nous n’appelons pas à une suite à ce manga culte du duo Tsugumi Ohba et Takeshi Obata; l’oeuvre se suffit parfaitement.
Nous n’appelons certainement pas non plus à un Xème Live action: l’anime en 37 épisodes est très bien, on raie les autres adaptations (et surtout la version américaine de Netflix!)

Non, aujourd’hui, on vous propose juste de pouvoir « incarner » l’un des 2 protagonistes du manga, via un support de jeu physique!

Le concept est plutôt simple, il s’agit d’un jeu pensé pour 2 joueurs uniquement. Le premier jouera le rôle de Kira et devra ainsi exécuter des criminels afin de marquer des points. En face de vous, le second joueur incarnera L et aura la possibilité de vous « appâter » avec des cibles, lesquelles l’aideront à identifier le pion de Kira avant ce ce dernier n’ai fait trop de victimes.
En moyenne, une partie devrait durer +-30 minutes.


La boîte de jeu contiendra :
* 1 carnet de note de détective
* 1 Death Note
* 40 cartes de suspects
* 24 cartes action
* 2 jetons en bois
* 2 cartes en plastiques
* 3 dés custom
* 1 livret de règles

Disponible depuis Juin 2018 chez l’éditeur IDW, il n'a pas encore été adapté pour l’instant en français, mais…

On vous enjoint enfin -et surtout- à vous jeter replonger sur ce manga culte, qui a marqué une génération de lecteurs!

 



La série est édité chez Kana, en édition simple et en Perfect Edition (grand format, pour un max de plaisir)!

Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

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