- Milan Morales
- Comics
L’auteur de Mutafukaz se livre sur le podcast « Nouvelle école »
Mutafukaz en intégrale et en film, une interview génialissime de son auteur Run, faite par Antonin de « Nouvelle école »!
À écouter de toute urgence...

De temps à autre, on aime à sortir des sentiers battus; aujourd’hui, on a voulu partager avec vous un podcast qui nous accompagne toutes les semaines durant nos longues séances de jogging dans les vallées brabançonnes…
Alors que l’intégrale de son oeuvre « Mutafukaz » sort vendredi 4 mai chez Ankama et que son adaptation sur grand écran est prévue pour le 23 mai après des années de gestation, tergiversations, attentions et beaucoup d’autres mots encore en « ion », Antonin Archer, maitre d’oeuvre en son PodCast hebdomadaire a reçu la semaine passée l’auteur de BD Run!
Et alors que l’interviewer n’est clairement pas du sérail BD/Comics, il nous a livré une interview hyper-bien foutue où Run nous explique ses boires, déboires et rencontres qui ont forgé son destin, sa carrière!
Très très intéressant à écouter, sur tous nos devices mobiles via les app Podcast, OverCast,… ou online en cliquant sur cette image.
Si vous ne connaissez pas encore la bande dessinée, cliquez sur cette image:
La bande annonce du film:
Bonne écoute!

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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