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Angoulême 2018 - Compte-rendu
Aller au Festival d’Angoulême, c’est tout un programme. Angoulême ce sont des aspects positifs et négatifs évidemment, mais c’est la Mecque de la BD !
C’est un festival où l’on peut rencontrer des tas d’auteurs parfois peu ou pas visibles ailleurs, des artistes internationaux, où l’on peut visiter des expositions variées, assister à des rencontres, voir les stands de nombreux éditeurs et de para bd, c’est toute une ville qui se pare aux couleurs de la bd.

Certes c’est aussi mercantile, un prix d’entrée pas donné, l’achat obligatoire sur beaucoup de stands, des heures de queue, des levers aux aurores pour certains et des courses à l’ouverture pour d’autres (ou les mêmes), des rencontres très courtes avec les auteurs prisés qui abattent des tas dédicaces à l’heure…

Mais c’est une ambiance extraordinaire, des animations fréquentes un peu partout, de la fatigue, les off du soir, les discussions entre amis. Bref, pour tout amateur de bande dessinée, le FIBD est à faire au moins une fois dans sa vie, même si on n’y reste pas les 4 jours !
Rencontres avec deux grands mangakas, récompensés tous les deux d’un Fauve d’honneur: Mashima (Fairy Tail)

Naoki Urosawa (Monster, 20 Century Boys, Pluto,…) avec notre chroniqueuse Koda

Conférence table ronde avec Charlie Adlard et Sean Philips sur leur parcours dans les comics.
Exposition Cuzor et Sente pour la magnifique BD « Cinq branches de coton noir » (Dupuis)

Exposition en l’honneur des 70 ans de « Alix » de Jacques Martin

Exposition Titeuf place de l’Hôtel de Ville

Et pour les plus curieux, un beau reportage de Dargaud d'une journée type au festival ici

Non non, on ne vous parlera pas du Benjamin Bénéteau né en 1859 qui fonda les chantiers navals éponymes, d’où sorti notamment le voilier "le Père Peinard"…
C’est plutôt de son homonyme contemporain et nettement plus gai luron, qui est né en Vendée le 28 février 1985!
Après avoir vécu à Tahiti, il part à Bruxelles pour suivre des études à Saint-Luc Bruxelles section bande dessinée, les éditions Dupuis lui proposent de travailler sur la série « Alter Ego ».
Depuis ce 1er succès, il travaille en collaboration avec Marc BOURGNE sur le dessin du reboot de la série « Michel Vaillant » (scénarios de Denis LAPIERE et Philippe GRATON).

28 février 1957, Spirou n° 985 : première apparition de Gaston Lagaffe dans le journal de Spirou.
C’est à partir du 28 février 1957 qu’il envahira les pages de Spirou (n°985) de son "M’enfin !", de sa paresse, de son incompétence, de la fumée de sa cigarette, de ses inventions loufoques et de ses recettes de cuisine immondes.
Grâce -ou à cause de lui!- De Mesmaeker ne signera jamais de contrat juteux avec les éditions Dupuis!
Rogntudjuuuu !!!






















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