- Milan Morales
- BD
Le Lombard licencie les scénaristes du nouveau Bob Morane!
Annoncée en grandes pompes, avec toute la puissance médiatique des éditions du lombard, la série BD « Bob Morane » a été relancée en 2015, avec des aventures inédites et contemporaines.




En cette fin d'après-midi, c'est Aurélien Ducoudray qui prend sa plume et écrit sur son mur Facebook:
"Le passé fait de mauvaise foi éditoriale, de corporatisme rampant, et de fans haineux pour trois poils au mentons est maintenant derrière moi...
Salut Bob, on a fait quelques pas dans un champ de mine ensemble, je te laisse maintenant retrouver l'Amazonie et ses fourmis géantes , les paradoxes spatio temporels a faire pâlir Asimov, et l'amitié virile et alcoolisée avec Bill ,un peu embarrassante parfois...je m'en vais me rebooter moi même et oublier tout ce fatras...si tu croise ton patron henri Vernes dis lui quand même qu'on aurait bien voulu la faire cette photo avec lui, elle aurait trôné entre mon portrait d'Eddy Merckx et ma pub pour l'huile Mérol....".
Triste affaire que celle-là, car le succès est au rendez-vous pour une série BD qui tombait clairement en désuétude (les derniers Coria tiraient péniblement à 1500 exemplaires la nouveauté!) et qui avait été très bien ré-interprétée par ces 2 scénaristes… (Ceci est mon avis personnel; cfr les 2 chroniques réalisées).
Nous rencontrons demain Dimitri Armand (le dessinateur) et l'attachée de presse des éditions du Lombard. Leur voix pourra sans doute apporter un 3ème éclairage à cette affaire, dont personne ne sortira grandit...

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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