- Milan Morales
- BD
Et si on éditait les « Avis de Chien »? (MàJ 1x)
Contées par Yvan Delporte et illustrées par Jean Roba, ces délicieuses histoires vont ressortir des dossiers de M. Archives!
… Après le recueil reprenant l’intégralité des rubriques « En direct de la Rédaction », commis par ce fou génial ou génie de folie qu’était Yvan Delporte, les éditions Dupuis, (en collaboration avec Bertrand et Christelle Pissavy-Yvernault), ont décidé de faire remonter à la surface l’intégralité de ces 32+1 histoires que l’on a découvert dans le rédactionnel du journal de Spirou, entre 1967 et 1977 (contée par le même trublion de folie géniale et illustrée par Jean Roba)
S’y trouvera aussi l’ultime chronique créée en 2005, en hommage à Roba et illustrée par Verron.

Pour les nombreux fans de cette oeuvre monumentale, il est intéressant de savoir que cette rubrique fut l’une des plus appréciée des lecteurs, au vu des résultats des Référendums annuels que l’on trouvait dans le journal des années ’70…
En visitant le site BDoubliees.com, vous pourrez retrouver l’intégralité des références quant à cette parution dans le journal de Spirou (suivez ce lien direct).

Sortie prévue le 06 septembre 2019 au prix de 17,50€ (pour 72 pages), on espère une chose: que la finition de cet ouvrage ne sera pas aussi bâclée que celle d’ « En direct de la rédaction »…. C’était une honte (cfr. sa chronique de l’époque) !
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MàJ 15/05/19, 22:20
Bertrand Pissavy-Yvernault nous a rassuré quant au niveau de finition de cet ouvrage: voici sa réponse.

Je sais pas vous, mais je respire mieux, tout à coup! ;)

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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