Maester, priez pour nous car …
… Là revoilà!
Après 10 années d’accalmie pour nos chastes oreilles, mais aussi
10 années de combat et de courage pour son Maester…
Soeur Marie-Thérèse est de retour!

Sœur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne sœur atypique au caractère bien trempé (dans l'alcool).
Elle ne supporte ni les jeunes ni les vieux, ni surtout l'autorité ou la bêtise.
Elle succombe régulièrement aux paradis artificiels de l'alcool et de la drogue.
Religieuse probablement par erreur, elle goûte volontiers à l'amour charnel, même si son physique ingrat fait régulièrement échouer ses tentatives de drague.
Marie-Thérèse connaît Jésus, il s'agit chez Maëster d'un Portugais (avec fort accent) petit, bedonnant, assez poilu et assez loin de l'image liturgique traditionnelle… qui détient pourtant les mêmes pouvoirs que son homonyme de l'an un.

Le synopsis de ce #7:
Arrêtée par la police pour terrorisme, Sœur Marie-Thérèse comparait devant un tribunal. Mais avec une liste de chefs d’accusation plus épaisse que la Bible en 5 volumes et un avocat qui se dérobe au dernier moment, la belle est bonne pour aller en cellule – et pas celle du couvent cette fois ! À moins d’un miracle venu de Jésus lui-même...
Dix ans donc, que Sœur Marie-Thérèse, Notre Dame de la bande dessinée qui brûle tout sur son passage, nous avait laissés orphelins de son franc-parler, de son caractère bien trempé (dans l’alcool) et de ses directs du droit bien sentis.
En cause : notamment d’importants problèmes de santé qui ont convaincu l’inénarrable (mais pas inaltérable) Maëster d’associer Julien Solé au dessin pour terminer l’album.
Loin d’un testament (ancien ou nouveau), cet album à quatre mains s’avère être le geste courageux d’un artiste qui, face aux épreuves de la vie, préfère trouver la rédemption dans l’humour et l'amitié.

Ce nouveau quantique , véritable ôde à l’Humour et chancre de l’Amour (à moins que ce ne soit l’inverse), sortira chez tous nos sermonneurs préférés dans moins d’une semaine maintenant (le 09 octobre, aux éditions Glénat).

Digne héritier de Raoul CAUVIN, l’instituteur anderlechtois Benoit Drousie (vous avez compris d’où vient son patronyme…) né en 1962, s’impose comme un scénariste prolixe et touche à tout, versant surtout dans l’humour mais aussi la tendresse.
Bossant chez Spirou, il a ressuscité le Flagada avant de s’atteler à la Ribambelle, tout en se fichant de la tête du Boss, de décrire les déboires de Tamara ou de son cancre favori, l’élève Ducobu.
Depuis 2015, il redouble de succès en reprenant les séries Clifton, Léonard et même en ressuscitant Ric Hochet, le célèbre journaliste-détective!






















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