Maester, priez pour nous car …
… Là revoilà!
Après 10 années d’accalmie pour nos chastes oreilles, mais aussi
10 années de combat et de courage pour son Maester…
Soeur Marie-Thérèse est de retour!

Sœur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne sœur atypique au caractère bien trempé (dans l'alcool).
Elle ne supporte ni les jeunes ni les vieux, ni surtout l'autorité ou la bêtise.
Elle succombe régulièrement aux paradis artificiels de l'alcool et de la drogue.
Religieuse probablement par erreur, elle goûte volontiers à l'amour charnel, même si son physique ingrat fait régulièrement échouer ses tentatives de drague.
Marie-Thérèse connaît Jésus, il s'agit chez Maëster d'un Portugais (avec fort accent) petit, bedonnant, assez poilu et assez loin de l'image liturgique traditionnelle… qui détient pourtant les mêmes pouvoirs que son homonyme de l'an un.

Le synopsis de ce #7:
Arrêtée par la police pour terrorisme, Sœur Marie-Thérèse comparait devant un tribunal. Mais avec une liste de chefs d’accusation plus épaisse que la Bible en 5 volumes et un avocat qui se dérobe au dernier moment, la belle est bonne pour aller en cellule – et pas celle du couvent cette fois ! À moins d’un miracle venu de Jésus lui-même...
Dix ans donc, que Sœur Marie-Thérèse, Notre Dame de la bande dessinée qui brûle tout sur son passage, nous avait laissés orphelins de son franc-parler, de son caractère bien trempé (dans l’alcool) et de ses directs du droit bien sentis.
En cause : notamment d’importants problèmes de santé qui ont convaincu l’inénarrable (mais pas inaltérable) Maëster d’associer Julien Solé au dessin pour terminer l’album.
Loin d’un testament (ancien ou nouveau), cet album à quatre mains s’avère être le geste courageux d’un artiste qui, face aux épreuves de la vie, préfère trouver la rédemption dans l’humour et l'amitié.

Ce nouveau quantique , véritable ôde à l’Humour et chancre de l’Amour (à moins que ce ne soit l’inverse), sortira chez tous nos sermonneurs préférés dans moins d’une semaine maintenant (le 09 octobre, aux éditions Glénat).

Chronicos de GénérationBD depuis Avril 2007.
Ecumeuse éternelle des bacs de bouquinistes et autres libraires spécialisées, Gladys a été recrutée par Maroulf (notre rédacteur en chef vénéré), preuve de son talent inné!
Amatrice de « tout ce qui se lit », elle avoue néanmoins avoir un faible pour les petits éditeurs indépendants et la littérature classique.
Bel anniversaire, Gladys!

Hasard de la vie, Raymond Leblanc (1915) et George « HERGE » Rémi (1907) sont nés le même jour; le premier créant en 1946 le journal de Tintin, permettant au deuxième de retrouver un second souffle dans sa carrière de dessinateur, empêtré au sortir de la guerre dans des affaires de collaboration avec l’ennemi nazi…
Durant les années 1950 et 1960, perfectionniste et visionnaire, HERGE développe sa technique graphique « La ligne claire » dans le journal Tintin sans oublier de reprendre Jo, Zette et Jocko et, surtout Quick et Flupke. Tintin demeure cependant son œuvre principale, et lui vaut une renommée européenne, puis internationale.
HERGE dirigera aussi un studio où travailleront notamment Edgar P. JACOBS et Bob de MOOR.
Mort d’une leucémie en 1983, l’oeuvre d’HERGE est gérée par sa veuve Fanny Rodwell via les sociétés Moulinsart et Studios Hergé (anciennement Fondation Hergé).
Le journal de Tintin lui disparaitra des librairies en 1988; son créateur Raymond LEBLANC nous quittera 20 années plus tard.






















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