Maester, priez pour nous car …
… Là revoilà!
Après 10 années d’accalmie pour nos chastes oreilles, mais aussi
10 années de combat et de courage pour son Maester…
Soeur Marie-Thérèse est de retour!

Sœur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne sœur atypique au caractère bien trempé (dans l'alcool).
Elle ne supporte ni les jeunes ni les vieux, ni surtout l'autorité ou la bêtise.
Elle succombe régulièrement aux paradis artificiels de l'alcool et de la drogue.
Religieuse probablement par erreur, elle goûte volontiers à l'amour charnel, même si son physique ingrat fait régulièrement échouer ses tentatives de drague.
Marie-Thérèse connaît Jésus, il s'agit chez Maëster d'un Portugais (avec fort accent) petit, bedonnant, assez poilu et assez loin de l'image liturgique traditionnelle… qui détient pourtant les mêmes pouvoirs que son homonyme de l'an un.

Le synopsis de ce #7:
Arrêtée par la police pour terrorisme, Sœur Marie-Thérèse comparait devant un tribunal. Mais avec une liste de chefs d’accusation plus épaisse que la Bible en 5 volumes et un avocat qui se dérobe au dernier moment, la belle est bonne pour aller en cellule – et pas celle du couvent cette fois ! À moins d’un miracle venu de Jésus lui-même...
Dix ans donc, que Sœur Marie-Thérèse, Notre Dame de la bande dessinée qui brûle tout sur son passage, nous avait laissés orphelins de son franc-parler, de son caractère bien trempé (dans l’alcool) et de ses directs du droit bien sentis.
En cause : notamment d’importants problèmes de santé qui ont convaincu l’inénarrable (mais pas inaltérable) Maëster d’associer Julien Solé au dessin pour terminer l’album.
Loin d’un testament (ancien ou nouveau), cet album à quatre mains s’avère être le geste courageux d’un artiste qui, face aux épreuves de la vie, préfère trouver la rédemption dans l’humour et l'amitié.

Ce nouveau quantique , véritable ôde à l’Humour et chancre de l’Amour (à moins que ce ne soit l’inverse), sortira chez tous nos sermonneurs préférés dans moins d’une semaine maintenant (le 09 octobre, aux éditions Glénat).

Ce mangaka, né ce jour en 1978 à Tochigi (Japon), était un fan absolu du graphisme d’Akira Toryama depuis qu’il savait lire.
Très tôt donc, il s’amuse à recopier des planches du maitre, jusqu’à créer ses propres histoires dans le Lore Dragon Ball.
Le maitre voulant prendre du recul, il choisit le jeune Toyble (son pseudo’ à l’époque) pour lancer en 2015 la suite de son oeuvre: Dragon Ball Super

Fernand DINEUR, né en 1904, est le créateur de Tif et Tondu, qu’il anima seul depuis le premier numéro de Spirou en 1938. En ´48, il decide de collaborer à Heroïc Albums, fâchant Monsieur Dupuis qui confie alors le dessin à WILL. DÎNEUR en écrira les scenaros jusqu’en 1952.
Il quittera définitivement sa table à dessins et ses pinceaux en avril 1956.






















En Librairies:


