Gratuit ! « Irréductibles avec Astérix ! »
Au Village d'Astérix comme partout, le mot d'ordre est clair : restez chez vous pour vaincre le virus et protéger les plus fragiles ! Mais cela n’a pas rendu nos Gaulois préférés moroses et apathiques… :) :) :)
Afin de nous transmettre leur bonne humeur légendaire, les apprentis-druides en stage chez Panoramix vous ont concocté un magazine hebdomadaire inédit pour égayer vos journées : Irréductibles avec Astérix ! Au programme : des activités, des jeux et des BDs Astérix pour toute la famille !
Cliquez sans détour sur sa couverture:
A défaut de pouvoir retrouver ses amis de tout le Monde Connu, eux-mêmes confinés dans leurs villages respectifs, vous verrez qu'Astérix échange avec eux par pigeons voyageurs des messages d'amitié. Au fil des pages de ce magazine, vous découvrirez le message de Falbala à Obélix, mais aussi des nouvelles de Pépé, le petit Ibère, Numérobis l'Égyptien, ou encore Jolitorax le Breton et Petisuix l'Helvète qui vous montreront que le confinement, dans la Tour de Londinium ou dans un coffre de banque, peut même être une bonne occasion de continuer à rendre fous les Romains !
Alors, faites comme Astérix : restez chez vous, prenez des nouvelles de vos proches, et comptez sur Astérix et Obélix pour passer un savon aux virus !


Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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