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Les trois auteurs en lice pour le Grand Prix du FIBD
Nous vous en parlions ici , les auteurs et autrices ont été invités à voter pour élire le futur Grand Prix du festival de la bande dessinée d’Angoulême. C’est en effet la procédure appliquée depuis 2014 déjà. Le premier tour se déroulait du 27 mai au 1er juin et voici le trio de tête pour le second tour: Pénélope Bagieu, Catherine Meurisse et Chris Ware.

Coïncidence, les deux autrices nominées ont aussi fait leur entrée dans le dans le dictionnaire Robert illustré de 2022 (ici).
Rappelons que certains ont fait le choix d’un vote protestataire en votant pour Bruno Racine, dans le but d’attirer de nouveau l’attention des pouvoirs publics français sur les conditions dans lesquelles les autrices et auteurs exercent leur profession.
Ces votes n’ont pourtant pas été comptabilisés par les organisateurs « dès lors qu’il ne se portait pas sur une autrice ou un auteur de bande dessinée ». Toutefois, pour une parfaite transparence, il serait intéressant d’avoir aussi ces résultats. Sommes-nous trop naïfs ?
Déjà des voix s’élèvent pour à tout le moins remettre un fauve d’honneur à Bruno Racine. Là encore, il est malheureusement peu probable qu’elles soient entendues…


Non non, on ne vous parlera pas du Benjamin Bénéteau né en 1859 qui fonda les chantiers navals éponymes, d’où sorti notamment le voilier "le Père Peinard"…
C’est plutôt de son homonyme contemporain et nettement plus gai luron, qui est né en Vendée le 28 février 1985!
Après avoir vécu à Tahiti, il part à Bruxelles pour suivre des études à Saint-Luc Bruxelles section bande dessinée, les éditions Dupuis lui proposent de travailler sur la série « Alter Ego ».
Depuis ce 1er succès, il travaille en collaboration avec Marc BOURGNE sur le dessin du reboot de la série « Michel Vaillant » (scénarios de Denis LAPIERE et Philippe GRATON).

28 février 1957, Spirou n° 985 : première apparition de Gaston Lagaffe dans le journal de Spirou.
C’est à partir du 28 février 1957 qu’il envahira les pages de Spirou (n°985) de son "M’enfin !", de sa paresse, de son incompétence, de la fumée de sa cigarette, de ses inventions loufoques et de ses recettes de cuisine immondes.
Grâce -ou à cause de lui!- De Mesmaeker ne signera jamais de contrat juteux avec les éditions Dupuis!
Rogntudjuuuu !!!






















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