Les Schtroumpfs emménagent à Bruxelles Expo’

Une petite main bleue apparaît sous une feuille de Salsepareille le 23 octobre 1958 dans le journal Spirou. C’est dans le 9ème épisode de Johan et Pirlouit. A ce moment-là, personne n’imagine alors que cette apparition modeste marque le début d’un véritable mythe planétaire !



Pour fêter ce 60ème anniversaire, à partir du 9 juin, on vous convie à la Schtroumpf expérience, au Palais 4 de Bruxelles Expo!
À la taille d’un Schtroumpf, le visiteur évolue dans un parcours interactif et immersif sur plus de 1500m2. Au cœur de la forêt, il découvrira le village des Schtroumpfs, pourra visiter leurs maisons champignons…
Mais il devra également affronter les dangers de la forêt enchantée, éviter les pièges diaboliques de Gargamel et pourra même s’échapper à dos de cigogne en survolant la forêt !
Plus de renseignements sur le site : http://www.smurfexperience.com/

Une exposition immersive, interactive, ludique et éducative utilisant les nouvelles technologies innovantes : réalité augmenté, vidéo mapping, live motion capture…


A titre informatif, les schtroumpfs aujourd’hui, c’est notamment:
* 35 millions de livres vendus dans le monde - le 36e albums Les Schtroumpfs et le dragon du lac est paru le 2 mars ;
* Traduits en 54 langues – 90 pays – dans lesquels les bandes dessinées sont présentes ;
* 95 % : c’est le taux de notoriété des Schtroumpfs dans le monde;
* 9 saisons (272 épisodes) de la série TV, 3 films sortis au cinéma (plus d'1 milliard de revenus pour les 3 films) ;
* 700 partenaires qui développent les produits dérivés (vêtements, alimentation, jouets, etc.) ;
* 100 millions de figurines déjà vendues ;
* 60 000 tonnes de bonbons Haribo vendus chaque année,

Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

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